Une belle rencontre

Une belle rencontre

Il est des livres qui ne se contentent pas d’être lus, mais qui viennent toucher quelque chose de plus profond. « Les cicatrices invisibles », de Constance Guéry, fait partie de ceux-là.

À l’occasion de sa sortie, j’ai eu le plaisir de rencontrer son autrice. Un échange simple, sincère, marquant.

Dans son livre, Constance Guéry raconte un parcours de vie marqué par des épreuves, des violences, une dépression.
Mais au fil des pages, ce n’est pas seulement la souffrance qui se dévoile : c’est aussi, et peut-être surtout, le chemin vers la reconstruction.

Une reconstruction lente, parfois fragile, mais bien réelle.

Ces blessures ne se voient pas. Elles ne laissent pas de traces visibles, mais elles accompagnent longtemps, en silence.

Longtemps, ces réalités ont été reléguées à l’intime. On en parlait peu, voire pas du tout. Aujourd’hui encore, beaucoup hésitent, doutent, se taisent.

En parler, c’est déjà faire un pas. Et c’est précisément ce que permet ce livre, avec justesse et sans détour.

Dans mon engagement, j’ai toujours considéré que les questions de santé devaient être appréhendées dans toutes leurs dimensions, y compris humaines et psychiques.
Ce livre en est une illustration forte. Il montre combien mettre des mots peut déjà constituer une forme de réparation.